
Fabio CIPOLLA (1854 -1935) Femme au Ara, 1876, 21 x 39
Le raffinement de ce tableau, sa finesse
d'exécution font de cette œuvre un magnifique exemple de la peinture
orientaliste de l'école italienne du XIXè siècle.
Fabio ou Fabien CIPOLLA
est né à Rome en 1854. Il exerça une carrière de peintre d'histoire, de genre et
de portraits.

Léon COMERRE - Odalisque à la peau de lion, 27 x 35 Pastel sur papier
Élève de COLAS à Lille et de CABANEL à l'École des Beaux-Arts de Paris, Comerre fut Grand Prix de Rome en 1875. Peintre de genre, de sujets typiques, orientalistes, de nus et de portraits. Il fut aussi sculpteur.
Léon François COMERRE
: Né le 10 Octobre 1850 à Trélon (Nord),
mort à Paris le 20 Février 1916.
Grand Prix de Rome en 1875.
Il obtint une
troisième médaille au Salon de 1875, une deuxième médaille en 1881, et une
médaille d'honneur à l'Exposition Universelle d'Anvers en 1885. Il fut fait
chevalier de la Légion d'Honneur.
Ses principaux tableaux : "Étoile,
danseuse", "Portrait de Mlle Fould en Japonaise", "Pierrot, rôle de Don Carlos",
"Portrait de Mme Théo", "Samson et Dalila", "Sirènes et Bacchantes".
Il
réalisa la décoration de la salle des fêtes de la mairie du IVème arrondissement,
décoration obtenue sur concours, et celle de la salle des fêtes de la Préfecture
du Rhône.
Paris (musée du Petit-Palais), Béziers, Lille (mus. des
Beaux-Arts), Marseille, , Nantes (Palais des Beaux-Arts), Budapest, Sydney,
etc...


Louis RIDEL
(1866 -1937) Nu au bouquet de fleurs, 60 x 81
Louis RIDEL - L'Abandonnée, 135 x 49,5
Tableau exposé au
Salon de 1914 sous le n°1705, Hors-Concours.
Sa trace fut alors perdue, bien que
référencé dans les archives des musées nationaux
(RMN36192) localisation
inconnue.
Louis RIDEL, élève de Gustave MOREAU,
met en scène des
jeunes femmes alanguies, pâles et mallarméennes qu'il pare de bouquets de
fleurs aux tons apaisés et de bijoux étincelants.
Sculpteur, décorateur,
graveur en médailles, et surtout peintre, il se consacra essentiellement à la
réalisation de commandes d'Etat, et notamment pour le Sénat, le ministère des
Travaux Publics ou encore la Mairie du XIIème arrondissement de Paris. Ses
envois aux Salon des Artistes Français sont régulièrement récompensés et ses
expositions à l'étranger sont nombreuses.
Louis
Marie Joseph RIDEL, né le 12 février 1866 à Vannes.
Il fut l'élève
de Elie Delaunay, Gustave MOREAU et de Richemont. Il fut sociétaire du Salon des
Artistes Français à partir de 1901. Il a aussi exposé au Salon des Tuileries à
Paris. Ses œuvres ont également figuré lors d'expositions à Berlin, Gand, Le
Caire, Venise, Düsseldorf, Amsterdam, Tokyo, Saint-Louis et Pittsburgh. Il
obtint au Salon des Artistes Français à Paris une mention honorable en 1896, une
médaille de troisième classe en 1898, de deuxième classe en 1900, et fut fait
Chevalier de la Légion d'honneur en 1909.
Il a reçu plusieurs commandes
officielles de panneaux muraux.
Musées
de Nantes, Quimper, Madrid

Paul SIEFFERT, Nu à la peau d'ours, 33 x 55
Charmant tableau représentant
une jeune femme nue, allongée sur de
dos sur une peau d'ours blanc.
Paul SIEFFERT : Peintre de nus, de portraits et illustrateur, né
à Paris le 11 novembre 1874
Elève de Gérôme, Gabriel Guay
et Maignan. Il expose au Salon depuis 1894. Obtint le Premier Grand Prix de Rome
en 1902, le diplôme d'Honneur à l'Exposition de 1937. Il est secrétaire
hors-concours aux Artistes Français et est membre du comité et du jury.
Chevalier de la Légion d'honneur en 1931. Membre du comité de la Société Libre
des Artistes Français.
Il se fit par ailleurs connaître par ses vitraux,
compositions décoratives et illustrations d'ouvrages de luxe.

Adolphe LA LYRE - Dans les rochers de la plage, à Cartelet.
Adolphe La Lyre, surnommé le "peintre des
sirènes", se plaisait à mettre en scène ses naïades, beautés laiteuses et
sensuelles sur les rivages rocheux d'une Grèce antique animée de putti et
d'animaux marins, ou comme ici, ce grand nu au visage énigmatique.
La
Lyre peignait avec fougue et passion, ce qui donne à ses ouvres de haute qualité
une séduisante nervosité.
La Lyre (de son vrai nom Lalire, symbole même
du goût de l'époque pour l'extravagance et le baroque) était l'un des maîtres
incontestés et incontournables du Salon des Artistes Français. Il y a exposé
chaque année, de 1876 à 1929; sociétaire en 1880, et était présenté Hors
Concours. Son atelier se trouvait à Courbevoie, au 297 du boulevard
St-Denis.
Ce tableau est parfaitement représentatif de la peinture et du
goût de la Belle Epoque. Egalement critique d'art, La Lyre a écrit, notamment,
un ouvrage : le nu féminin à travers les ages.
Adolphe LA LYRE né à
Rouvres dans la Meuse en 1850, mort à Paris en 1935. Ecole française. Elève de
l'Ecole des Beaux-Arts, où il fut reçu premier en 1875, il débuta au Salon de
Paris en 1876 et fut sociétaire des Artistes Français en 1880, il obtint deux
médailles aux Expositions universelles de 1889 et 1900. Il expose d'abord au
Salon des compositions religieuses (Sainte Cécile, maintenant au musée de
Chartres ; Sainte Geneviève et Sainte Clotilde à Montauban) inspirées de son
apprentissage chez PUVIS de CHAVANNES. Il reçut plus tard l'enseignement de
HENNER, le "Corrège du XIXème siècle", ce qui aida La LYRE à préciser son idéal
féminin. Il devint alors le peintre de la femme fatale, beauté laiteuse et
rousse, mise à la mode à l'époque.

Alexandre-Auguste HIRSCH - La Nuit, 1875, 106,5 x 180,5
Exposé au Salon des Artistes Français en 1875 ce tableau
est parfaitement représentatif de la peinture académique de la fin du XIXè
siècle, dans la lignée des Bouguereau et Cabanel.
Cette composition très
poétique, figurant une jeune femme dénudée cheveux au vent et flottant dans le
ciel, langoureusement allongée sur un lit de fleurs et reposant sur un nuage,
est parfaitement représentative du talent de l'artiste.
HIRSCH : Portraitiste, orientaliste, peintre d'histoire et
aquarelliste, Alexandre Auguste HIRSCH (né à Lyon le 8 juillet 1833, mort à
Paris en décembre 1912) fut l'élève de VIBERT, FLANDRIN et de GLEYRE. Il débuta
au Salon de 1857 avec un dessin: "Moïse", puis exposa tant à Paris qu'à Lyon de
1857 à 1909. Médaillé au Salon (mention honorable et médaille de bronze), à
l'Exposition Universelle de 1889 et de 1900, il fut décoré de la Légion
d'Honneur en 1889. Il a peint à Lyon en 1877, le plafond du célèbre théâtre des
Célestins. Le Musée de Lyon conserve de lui un tableau intitulé "Rebecca".
Source : Galerie de Souzy - Paris
Guillaume Seignac - Georges Rochegrosse - Jules Lefebvre - John William Godward - Emile Vernon - Jean-Léon Gérôme - William Bouguereau - Paul Merwart - Léon Comerre
Marc VERAT - Index
L'Art Académique - Synopsis