REIMS 1967 - 1972

Les photos nous parlent encore plus après que sur le moment, et nul besoin d'ajouter une légende.

 

 

De : henri heidsieck" <henri.heidsieck@yahoo.fr>

à : marc-verat@wanadoo.fr

date : 23/10/08 11:24

Salut Marc,

excuse-moi pour la réponse tardive, je me déplaçais beaucoup ces derniers temps... et des conflits d'"auteurs" à résoudre dans le domaine du cinéma. C'est de plus en plus difficile d'imposer ses idées dans un domaine où le commercial prend la place de l'auteur !

Bien sûr que je me souviens de toi, nous avons passé une année 68 bien remplie ou, comme je disais à Sylvie, une année importante où nous découvrions le plaisir de travailler et une liberté jusque là inconnue !
Une année qui pour moi c'est terminée à l'armée car mon sursis étudiant a été cassé par le directeur au vu de mon implication dans les "événements de 68 à l'école"... Je suis revenu 18 mois après et vous étiez en cafas je crois et admirais votre travail à tous...
Avec trois autres compères on a créé un diplôme de dessin animé et depuis je me fais plaisir à raconter des histoires pour petits et grands. Tu pourras sur le site de la fabrique voir un peu ce que nous avons fait.
Je vais fouiller mes archives et si je trouve des photos je les place sur le site que tu m'as indiqué.

Bien amicalement et encore merci pour ce petit retour en arrière !
A bientôt, Henri
henri.heidsieck@yahoo.fr  et le site du studio fondé en 81, http://www.la-fabrique.com

Salut Marc, hélas peu de photos... Une de la 1ère année avec Françoise qui est à genoux et j'ai oublié le prénom de sa copine, une avec Jean-Pierre Grasset et Patrick Plusse le jour ou Pierre Tchernia était venu inaugurer notre atelier de dessin animé... et moi même avec lui.
Cela me replonge dans cet atelier et suis triste d'apprendre que Boden nous ai quitté. La dernière fois que je l'ai vu, c'est à la cinémathèque à Paris où il avait organisé une soirée "films Beaux-Arts Reims". Je dois dire qu'il était très fatigué.
Je continue à chercher...
Henri

La classe de dessins animés, Jean-Pierre Durin, 1967

En lisant, j'ai appris que Boden mon prof de Pub n'était plus parmi nous, j'en suis touché car c'est une personne que j'aimais beaucoup, et j'ai des souvenirs de ce prof passionné de voitures de sports... qui m'a sans le vouloir donné le goût de ces belles mécaniques. Voici la photo que j'ai "arrangé" avec photoshop ; je te souhaite bonne réception, pour revenir à cette photo la belle jeune fille avec les lunettes rondes, si mes souvenirs sont exacts s'appelle Cléo.
Bonne soirée, amicalement, Jean-Pierre
 


L'ENSEIGNEMENT AUX BEAUX-ARTS

Matières enseignées avec présence obligatoire des élèves :
Dessin d'après le nu (Académie), Mr Gentilini et Mr Macquart - Dessin d'après le plâtre, Mr Pillant - Peinture, Mr Mulphin - Modelage-sculpture, Mr Kretz - Décoration, Mr Souvignet - Etudes documentaires et Déco-volume, Mr Gentilini - Perspective, Mr Drouard - Lettre et Art graphique, Mr Bodenchatz - Histoire de l'art, Mme Bazin
En fonction des options : Gravure, Mr Pillant - Publicité, Mr Bodenchatz - Céramique - Dessin animé - Architecture...

En 1968, A lire la note jointe au dernier bulletin trimestriel, il est encore question de sélection : "Compte-tenu du nombre limité de places dont nous disposons et des très nombreuses demandes d'inscriptions que nous recevons, à l'issue du 3ème trimestre, les élèves dont le niveau sera jugé insuffisant par le Conseil des Professeurs ne pourront être réinscrits à la rentrée d'octobre."

L’enseignement des Beaux-Arts (1) jusqu’à une phase récente a surtout reposé sur des lois académiques. C’est-à-dire sur l’apprentissage plus ou moins rigoureux des proportions à travers la connaissance du squelette et des muscles, sur l’étude des perspectives linéaires et aériennes, sur le rendu des volumes et des ombres ainsi que sur une certaine idée du sujet et de la composition.
Le but de l’enseignant consiste alors essentiellement à transmettre par l’intermédiaire de trois techniques principales : le dessin, la peinture, la sculpture, un savoir-faire ayant comme référence la réalité objective ou, accessoirement, un modèle classique. L'interprétation personnelle arrive toujours en second lieu, ce qui finalement semble assez logique puisqu’il faut bien reconnaître que la première fonction d’une école doit être avant tout de faire passer un ensemble de connaissances.

L'apprentissage de la représentation du corps, depuis l'Antiquité en passant par la Renaissance, a toujours occupé une place centrale dans l'enseignement artistique occidental. Au XIXème siècle, le dessin ou "académie" d'après modèle vivant, généralement une femme nue, devient d'ailleurs la dernière étape du cursus de l'école des Beaux-Arts.
Cet apprentissage, très codifié, commence d'abord par la reproduction de gravures, puis de plâtres issus de la statuaire antique, pour finir par le modèle vivant proprement dit.

Mai 1968 constitue sans conteste une période charnière au niveau de l’enseignement des Arts. En effet, les anciens critères académiques, jugés trop rigides pour favoriser l’originalité et trop aliénants pour la personnalité des créateurs, se trouvent vivement remis en cause. Les étudiants réclament alors la suppression du Prix de Rome, de la présence obligatoire aux cours avec un alignement sur le système des facultés.
Ces doléances vont être entendues dès 1970 ; année qui entérine, après la suppression du Prix de Rome :
- La fin de la présence régulière aux cours, ce qui ne manquera pas d'engendrer dans certaines écoles un absentéisme chronique.
- La fin de l’examen de base des Beaux-Arts, c'est-à-dire la suppressiondu certificat d’aptitude à la formation artistique supérieure (CAFAS) qui, jusqu'alors, authentifiait la maîtrise des techniques artistiques.
A partir de là, les écoles placées sous la dépendance du Ministère de la Culture perdront le monopole de la formation avec la mise en place progressive des facultés d’Arts Plastiques (2) et la création d’un cursus universitaire classique licence-troisième cycle.

A l’image d’une partie de l’art vivant, l’abandon quasi-systématique des références traditionnelles conduira rapidement à la déliquescence des apprentissages fondamentaux.
A ce propos, on peut d’ailleurs s’interroger quant au contenu réel qui sera communiqué par les diplômés, devenus aujourd'hui professeurs d'arts plastiques, à leur jeune publiccomposé principalement de collégiens. Toutefois, il faut espérer que face à leur classe, ces enseignants sauront définir des objectifs moins confus que ceux professés par leurs maîtres, comme en témoigne le passage suivant sur l’enseignement dans les Écoles d’Art (extrait d’une proposition pédagogique datée de janvier 1995) :
"...C’est en cela, entre la surprise et le sérieux, comme entre le dit et le non dit, que ce projet (il s’agit de trois affiches monochromes d’Agnès Tauveron) peut être un exemple du travail mené dans les écoles d’art... Ce projet pointe la distincte différence des études artistiques, la rigoureuse retenue intime et enclose de leur méthode et la nature entrevue, d’entre-deux, de leur ambition. A titre de métaphore pour la visée des enseignements artistiques, ce projet comme les autres qui auraient pu être sélectionnés, allie imagination et calcul, fait et feinte, idée et acte et répond à un cahier des charges."

Paul Devens, installation réalisée à l'école d'art de Grenoble, 1994


1) 56 écoles d'art sont placées sous la tutelle pédagogique de la délégation aux Arts Plastiques du Ministère de la culture. Elles dispensent toutes un enseignement post-baccalauréat et sont accessibles après un concours d'entrée. Les étudiants ont la possibilité d'obtenir des bourses. Les écoles délivrent des diplômes nationaux comme le DNAP (Diplôme National d'Arts Plastiques) après trois années d'études ou le DNSEP (Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique) après cinq années.
Pour avoir des précisions

2) Enseignée dans quatorze universités, la licence d'arts plastiques s'inscrit dans la continuité du DEUG et compte 1792 étudiants en 2002.
Elle comporte au moins 450 heures d'enseignement, dont 350 heures portent sur les domaines suivants : pratique des arts plastiques en ateliers ; formation généraliste en arts ; exercice d'une technique ; approches discursives ; histoire de l'art avec connaissance de l'art contemporain ; esthétique et théorie des arts plastiques ; initiation à une ou plusieurs sciences humaines appliquées aux arts.
 

Carole Ménétrier, Les Beaux Arts de Reims, rue Libergier
O
u ce qu'il en reste ! car Ecole supérieure de Design maintenant, plus classe !

L’Ecole des Beaux-Arts de Reims est créée en 1748, sous l’impulsion de Louis-Jean Levesque de Pouilly, pour éclairer l’industrie. Installée dans une aile de l’Hôtel de Ville actuel, on y enseigne les mathématiques, la géométrie, la physique, le dessin, la peinture, la sculpture.
Les élèves étudient au milieu d’œuvres de Cranach, Dürer, Lebrun, Poussin, Rubens… provenant de la collection personnelle de son directeur : Monsieur Ferrand de Monthelon, qui sera versée au Musée des Beaux-Arts de la Ville, créé en 1794. Elle est placée sous la tutelle du Ministère de la Culture, comme quarante sept autres Ecoles des Beaux Arts.
Rebaptisée Ecole Supérieure d’Art et de Design (E.S.A.D.) en 1992, l’Ecole actuelle relève de cette filiation, et accorde toujours la même importance à la relation de l’Art avec son environnement social et économique.
L'ESAD prépare au DNAP en 3 ans, et au DNSEP en 5 ans. La première année est commune pour les étudiants en section art et design.

166 étudiants en 2008-2009 dont 9 étudiants étrangers et 18 étudiants de la Région Champagne-Ardenne.
120 personnes inscrites aux cours du soir et 35 enseignants.

"Quelle place le créateur aura-t-il dans la société de demain ? Comment se dessineront les professions artistiques futures ? Pour l'artiste ou le designer, la formation artistique supérieure lui donne capacité à s'insérer rapidement dans le monde professionnel et à y façonner un parcours qui lui est propre, en envisageant sereinement les évolutions futures."
Claire Peillod, Directrice


  Beaux arts de REIMS en 67 et 68 - algervasoni@laposte.net


De : Ecole Supérieure d'Art et de Design de Reims
Envoyé : dimanche 12 octobre 2008 09:15
À : info@esad-reims.fr
Objet : Demande d'information en provenance du site Web

Bonjour,

Cordialement,
Virginie

Virginie MAUUARIN
Ecole Supérieure d'Art et Design
03 26 35 36 49
 


Nous sommes les enfants du baby-boom, et pour nous désormais l'heure de la retraite a presque sonné, si ce n'est déjà le cas.
La France d'alors affiche des taux de croissance à tous points de vue appréciables ; Cependant la consommation n'a pas le niveau de celle d'aujourd'hui, pas de révolution numérique à l'horizon et les étudiants qui possèdent une voiture demeurent rares et bien davantage encore sont ceux qui bénéficient d'un téléphone.
La ponctualité, pour ne pas parler de discipline, n'est pas un vain mot mais certains élèves des Beaux-Arts et d'ailleurs commencent sérieusement à mettre en cause l'ordre établi. Il y a de la contestation dans l'air !

Au printemps 1968, le mot d'ordre devient : "Vivre sans temps morts, jouir sans entraves", tout un programme !
Le Général de Gaule se retire et place à Georges Pompidou. Souffle alors un vent de liberté et la société commence à changer. C'est l'heure des assemblées générales, de l'initiation aux sciences politiques où il est question de trotskysme, de maoisme, du t'Che et des bourgeois...
Pour d'autres, la majorité peut-être, plus prosaïquement c'est l'époque du flipper, des sorties en boîte et d'aucuns se souviendront de l'Hermitage près de Reims, des premiers amours aussi. Bien sûr, nous nous rappelons tous de SLC, Salut Les Copains de Daniel Filipacchi, et des codes esthétiques de l'époque : Cheveux plutôt longs pour filles et garçons - chemises près du corps à carreaux ou à fleurs - longs manteaux et jupes courtes pour les filles.
Le "Summer of love" venu de San Francisco en 1967 fait des adeptes, certains aux Beaux-Arts se laissent pousser barbe et cheveux, se mettent aussi à "goûter des acides avec Jean-loup et Gigi" pour reprendre l'expression de la charmante et juvénile Catherine. C'est encore le grand happening de Woodstock, la musique planante des Pink Floyd, de Jumpin' Jack Flash des Rolling Stone ; A l'affiche au cinéma : More, Taxi driver et l'emblématique Macadam cow-boy...

Ah ! Cette éternelle nostalgie quand elle nous tient ! "C'était un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître", disait déjà une chanson d'Aznavour.


De : Françoise ESPOSITO (ETIENNE)
A : Marc VERAT
Date : 02/11/2008 09:00:24
Objet : RE: Souvenir des Beaux-Arts

Pas de problème, je n'ai pratiquement pas de photos, mais je vais chercher !
A bientôt
Françoise

J'ai participé au voyage à Florence, organisé par l'école en novembre 1966, pour aider les habitants après les crues de l'Arno. J'étais élève en dessin animé avec Bodenchatz, une grande période ! Maintenant je suis architecte DPLG à Paris 75001.

03/11/2008 17:56:35

Bonjour,
J'étais dans la classe de François Dubant, Christiane Goullet,...et puis tous les autres, en 1966.
Je me souviens des cours de dessin académique et de peinture, où nous recevions des bombes qui roulaient dans la classe, elles étaient faites par ceux de modelage, une boule en terre, un chiffon d'essence et hop, le massier hurlait. On avait aussi suspendu des panneaux à l'extérieur accrochés les uns aux autres pour communiquer avec les ateliers au-dessous et au-dessus.
J'ai adhéré tout de suite au projet Firenze et je suis partie, c'était génial, un choc artistique.
Ensuite j'ai choisi l'atelier de publicité, parce que Bodenschatz était le plus séduisant des profs, j'avais une préférence pour déco intérieure mais la prof était vraiment pas sympathique et un peu coincée.
L'atelier de Boden, c'était vraiment super, et le fait d'initier le dessin animé à l'école, franchement bien.
Je suis allée voir des courses de côtes (moi qui n'aime pas ce genre de sport) j'ai été initiée au jazz au café du Palais par Jean Louis Vogt (où j'ai travaillé au restaurant en préparation hors d'oeuvre et comme baby sitter) Faire partie de la "bande à Boden" c'était bien.
Je venais d'un petit bled en haute-marne, j'ai découvert le cinéma d'auteur, Bergman, Pasolini, Visconti, et puis le théâtre où Guy Brétigny m'a entraînée à faire des improvisations à la maison de la culture, puis jouer 12 hommes en colère, eh oui ! j'ai même réussi à avoir un rôle.
Bref, pour moi les années Beaux-Arts ont été un bonheur de découvertes.
Je dois dire qu'après, travailler pour gagner sa vie, j'ai trouvé ça difficile. Après deux années d'enseignement (bien pour les élèves et la matière) horrible pour moi le milieux, j'ai été étalagiste, puis j'ai mesuré les champs de betteraves chez un géomètre, puis travaillé dans un cabinet d'architecture.
Je suis montée à Paris et avec mon mari, nous avons fait du design de mobilier et d'objets pendant environ huit ans. J'ai passé ensuite un concours pour entrer au ministère de la culture, et j'ai recommencé des études d'architecture à 42 ans, tout le cursus tout en travaillant et en élevant mes filles, j'ai obtenu mon diplôme d'architecte en 1998 J'ai aimé retourner en apprentissage, je crois que j'aime apprendre alors que j'étais nulle au lycée...
Je travaille encore, je fais des relevés d'architecture sur du bâti ancien pour des publications qui sont utilisées par les restaurateurs ou architectes.
Je suis retournée une fois à Reims pour une expo sur les sols du moyen-âge et je suis allée prendre un pot au Palais, j'étais émue.
J'ai le souvenir d'une fille en publicité Nicole Quillien, qu'est-elle devenue ? Elles sont toutes parties juste après les Beaux-Arts pour se marier, moi j'ai attendu un peu.
Amitiés
Françoise

Dans les jardins de la cathédrale en 1970.


de : "Marie Rose Skific" <marie.roseskific@yahoo.fr>
à : "
Marc VERAT" <marc-verat@wanadoo.fr>
date : 0
2/11/08 13:17
objet : hasard

Bonjour,

A tout hasard, en découvrant votre page perso avec ses photos des années 70 et notamment l'un des visages y figurant, tout ceci a pour moi "remis en scène" en quelque sorte, une rencontre éclair qui m'a marquée, je me dis que, peut-être, je pourrais avoir des nouvelles, éventuellement en vous contactant.
J'ai rencontré Denis en juin 1975, en arrivant au Club Méditerranée de Pakostane en Croatie (ex-Yougoslavie), il s'y trouvait en tant que G.O. (peintre-décorateur) et quittait le village pour Istanbul le lendemain à moto. Je n'étais alors pas en mesure, hélas, de le suivre comme il me le proposait.
Si je peux me permettre, la nostalgie qui se dégage de vos textes m'encourage à évoquer ce souvenir, quelque insensée que puisse paraître pareille évocation.

Cordialement, Marie

Unique photo du Club. Quelle chance !

Pour ne pas en rester à la version mouillée au sortir de l'eau, cette photo plus décente et qui correspond à la première,
je veux dire moi, physiquement, c'était cela : dans l'île de mes parents et avec ma cousine Caroline, une Parisienne native de la Moselle.

Dans un restaurant à Privlaka, à quelques kilomètres de Zadar, avec celle en compagnie de qui je me trouvais à la discothèque le jour de ma rencontre avec Denis.
Nous sommes restées amies.
 


Alex GROSDIDIER, Le Vigan 30120
15/11/2008  22: 00: 17

RE: A  mettre sur le compte d'incompétence informatique

Jeune retraité de l'Education nationale. Et vous ! Françoise, Jacques, Isabelle, Grande Nini... qu'êtes-vous devenus ?
J'ai étudié à l'école des beaux arts de Reims de 1969 à 1974. Je pense que nous nous sommes donc, à peine, croisés. Comme convenu, dès que j'émerge de mon "désordre"... Je te transmets via internet 2, peut-être 3 photos de ce passage à Reims, en particulier une photo de deux grands sculpteurs, aujourd'hui, hélas, ... au ciel, où ils doivent semer une panique indescriptible !
A plus tard, donc ! A condition, toutefois, que je parvienne à surmonter mes lourdes déficiences informaticologiques !

Cordialement, Alex.

http://pagesperso-orange.fr/verat/Souvenirs_Reims_1968.htm

jacqueline GROSDIDIER" <jacqueline.grosdidier@wanadoo.fr>
marc-verat@wanadoo.fr

16/11/08 11:30
Soirée Bx Arts Reims

Bonjour,

Chose promise, chose due !... Cela doit se passer dans  les années 70/71, peut-être 72. La fille à la brochette, chemise rouge : Isabelle Beauchamp . Le gars au chapeau de paille : Jacques Chauvenet. Le "Maître" à la brochette : Prof. de sculpture Léopold kretz et, sur son épaule gauche, la grande Nini, Anne-Marie Bernaudat pour les intimes. LES SAGES : Charles Auffret et encore Léopold Kretz, tous 2 profs de sculpture. La grande Nini bisant William Michaut, avec, au premier plan Thierry Charamond. La photo de groupe , de gauche à droite : William Michaut, Isabelle Beauchamp, J. Chauvenet, Marie-Christine ? dont je ne sais plus le nom, juste derriere : Françoise , dite " Framboise" . Nom ?... Les deux filles à droite ? Mystère !
Voilà ! J'ai, hélas, perdu de vue toute cette bande de joyeux drilles, dans les années 72 / 73 ...

En espérant que cela te permettra, peut-être, de complèter ton "dossier".

Cordialement,  Alex Grosdidier.


 

Jacques Chauvenet

Né en 1950 à Chambéry, Jacques Chauvenet a suivi des études de 1969 à 1974 aux Beaux-Arts de Reims avec les sculpteurs Léopold Kretz et Charles Auffret.
Installé à Paris, il est alors élu sociétaire de la Société Nationale des Beaux-Arts et reçoit le premier prix de sculpture de la ville de Sèvres.
Il participe par la suite à l'exposition de groupe à la galerie Bernheim-Jeune.
Principales commandes autre que la statue du père Jerzy Popieluszko :
Famille Forbes (Forbes'magazine), Prieur de la Côte-d'Or pour le bicentenaire de la révolution ; Camille Costa de Beauregard fondateur de l'orphelinat du Bocage à Chambéry...
Son atelier se situe à Joinville le Pont.
 

 Marc-Verat@wanadoo.fr

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